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3/28/2009

argh

mes amis, c'est la fin.

Ces derniers temps, comme je cours partout, j'ai pas le temps de me faire des repas corrects, je mange donc de la merde type sandwich, du coup j'ai faim à 4h, du coup je me mange des gâteaux type barquettes de Lu et Prince (de Lu aussi).

Et est arrivé ce qui devait arriver : je regrossis.

Je redeviens cette grosse vache que je déteste. J'ai honte de moi, de ma faiblesse, de ces kilos qui me pourrissent la vie.
J'ai toujours eu et j'aurai probablement toujours des problèmes de poids, et de régulation culinaire. Pourquoi cela? Sais pas, vous demanderez à mes parents. Enfin, à ma mère. Paraît que ce type de trouble ça vient de comment sa maman mange quand on est dans son bidon. Que si on est complètement accro au sucre, c'est que soit dans la petite enfance on en a eu trop (ou pas assez), voir que c'est quand on est dans le bidon de sa maman, disais-je.

Enfin bref, moi j'm'en fous en fait, je vois simplement ce qui se passe maintenant : j'ai un gros penchant pour tout ce qui est gâteaux, barres chocolatées et toutes ces conneries.
Je me retiens d'en manger trop, mais voilà, dès que je fais un vague écart, j'attrape les kilos comme on attrape un rhume.

J'en ai marre de ce corps de merde qui est difforme, qui n'en fait qu'à sa tête, et que quoi que je fasse il a décidé de m'emmerder. Décidé de m'humilier, de me faire sentir moche, grosse, dégoulinante de graisse. Décidé de me rappeler à chaque instant que je ne suis qu'une nana inutile, inintéressante et médiocre. De me rappeler à chaque instant que je ne suis et ne serai jamais jolie et mince, que je ne serai jamais celle que j'aimerai être, et simplement que je ne serai jamais de celles qui s'assument telles qu'elles sont, et que j'aurai ce fardeau à vie. Parce qu'après tout, comment peut-on être fière d'être ce que je suis...

Il m'arrive d'en avoir tellement marre et d'avoir tellement honte de ce corps, que j'ai envie de prendre un couteau, de me le foutre dans le ventre rien que pour pouvoir en enlever la graisse, et l'estomac, comme ça je ne boufferai plus. Ou alors de me balancer dans le fossé, comme ça j'aurai plus d'angoisse et en même temps, j'ai tjrs eu cette question de "comment les gens réagiront-ils une fois que je sera imorte?". C'est probablement ridicule, mais j'ai toujours eu cette impression qu'on pensera simplement "bon débarras". M'enfin bref, c'est pas le sujet.
Il faudrait en fait m'enlever les papilles gustatives, ça m'éviterai de bouffer rien que par plaisir... Ou par angoisse.
Les coups de stress et de blues sont de vrais ennemis pour moi. Dans ces moments, j'ai besoin de me remplir. Allez savoir pourquoi. Et après je vous raconte évidemment pas la culpabilité que je ressens. Et les fois où j'arrive vaguement à me retenir, c'est genre comme une obsession, j'arrive pas à ne pas y penser. Manger, manger, manger. Toujours et encore. A défaut d'affection et de réconfort, je bouffe. Je bouffe je bouffe je bouffe. Encore et toujours.

Je voudrai simplement ne plus avoir à manger, ce serait plus simple. Moins de temps perdu dans la vie, moins de problème à se demander à chaque instant qu'est-ce que je devrais manger ou pas, moins de culpabilité quand j'ai mangé un truc "que j'aurai pas dû". Je sais qu'il ne faut pas se "brider", qu'on doit manger de tout mais en quantité moindre. Ouais, bin moi les quantités moindres, j'les connais pas. Mon corps ne les connait pas, mon esprit ne les connait pas. Plus j'en ai, plus j'en veux. C'est un peu comme ça pour tout, mais la bouffe est genre le truc le plus dur à contrôler. Donc je préfère encore me priver. Parce qu'en général quand je commence, je ne sais pas m'arrêter. Que je me prive ou pas. J'ai déjà tenté de manger des trucs "de temps en temps". Ca m'empêche pas de me jeter dessus un jour où ça va pas.

Je suis excessive dans tout, et particulièrement dans la bouffe. Comme je disais, c'est comme une irrépressible envie de se remplir. L'angoisse créé en moi comme une solitude, un vide, et la bouffe le remplit. En Australie, je me suis souvent retrouvée dans cette situation, face à des devoirs que je n'arrivais pas à faire, des trucs que je ne comprenais pas. Ce fut une magnifique expérience, j'ai appris beaucoup, mais à quel prix parfois. Je ne me plains pas, je ne regrette VRAIMENT rien. Mais pourquoi grand dieu faut-il que je bouffe à chaque bouffée d'angoisse??? Pourquoi ce problème vient me pourrir la vie partout, dans tous les domaines? C'est comme si la vie ne pouvait pas être bien partout, y'a toujours un truc qui va pas. Si c'est pas mon corps, c'est mon entourage. Si c'est pas mon entourage, ce sont mes études. Si ce ne sont pas mes études, c'est le dada. Toujours. Voir tout en même temps.

Bordel de couille je voudrai bien avoir un temps de répit moi!!!

3/08/2009

Dream about something else, something different...

C'est bizarre comme sensation.

Cette sensation de ne jamais être satisfaite. De se voir toujours plus heureuse autre part, avec d'autres personnes, d'autres activités. Ou alors de rêver du passé, comme si c'était mieux avant...
Comme si au lycée, je n'avais pas de problème, comme si mon lycée c'était comme dans le film Lol. J'ai la sensation d'être passée à côté de ma vie jusqu'ici.
Sensation que je n'ai pas vécu mon lycée comme j'aurai dû, que je ne l'ai pas vécu à fond. Que je ne me suis pas assez amusée.

Et j'ai encore cette sensation. D'être passée à côté de ma vie d'étudiante, à toujours vouloir bosser, réussir. A toujours stresser. Me dire que si je ne vais pas me coucher et dormir correctement, je me planterai. Qu'il faut que je prenne de l'avance.

J'en ai marre de stresser pour les cours. J'en ai marre de devoir dire non à des soirées, à des amusements et détentes diverses pour seule raison ces putains d'études. J'en ai marre de devoir bosser avec des gens pète couilles, qui veulent imposer leur loi sans écouter les autres. (ça va falloir que je m'y fasse, par contre).

J'ai un peu un gros ras-le-bol général, juste envie d'me barrer en Australie pour vivre détendue, comme il me plaît. Avoir des cours pas stressant (ou pas trop en tout cas) avec des profs sympa. Parler en anglais, me sentir moi, me sentir différente. Retrouver ce bien-être que j'avais pu atteindre en étant là-bas.

Je me sens mieux ici en France, mais il n'empêche que je n'arrive pas à être comme j'ai été là-bas.

j'ai peur que de repartir à l'étranger ne sois qu'une fuite, que je recherche ce que j'ai atteint en Australie sans vraiment y parvenir. Que je ne repartes pas pour de mauvaises raisons.

J'ai posé mon dossier de candidature vendredi. Je n'ai pas demandé San Francisco finalement. Tout simplement parce que comme c'est une école d'art, le prof nous a clairement dit qu'il n'y enverrait pas des gens avec une formation d'ingénieur. Et que Oxford était bcp demandé, donc que si on le mettait en 2e choix c'était mort pour y aller...

Donc voilà.
J'ai finalement demandé Oxford, Bristol, et Edimburgh en 3e choix. On verra bien. J'dois avouer que moi je veux juste repartir en Australie, le problème c'est que j'ai pas l'argent pour me payer et le billet et les frais de scolarité hors de prix...

Je rêve d'ailleurs, je rêve de partir et de vivre des choses, des expériences, voir pleins de choses.

Mais l'argent, toujours l'argent, rien que l'argent.

Je suis fatiguée de tout ça.

je rêve que ma vie soit un film, qu'il m'arrive pleins de choses, des choses bien, des choses moins bien, des rebondissements, ...
j'ai un besoin d'action dans cette vie morne, routinière, sans intérêt ni but.

Les seules choses qui m'y attachent sont toujours les mêmes, Raoul et Poney d'Amour...
Mais même ça en ce moment ça va pas super.

2/09/2009

Melbourne calling

SAlut tout le monde.

Aujourd'hui, je vasi parler d'un sujet un peu plus important que mes petits problèmes avec Raoul.
Pour vous faire cours quand même, c'est de plus en plus dur de tenir, à être froide, distante, ne pas le voir, ne pas lui parler... Je suis quelqu'un qui quand elle aime a tendance à tout donner, et là j'ai plus personne à qui donner. Si un jour je redeviens célibataire, j'vous raconte pas la baffe que je vais me prendre... J'ai déjà pas le moral au bout de 4 jours. Su-per.
mais je tiendrai. Cela dit, lui ne voit rien apparemment ou fait comme si de rien n'était. je ne sais pas s'il ne voit rien, s'il s'en fout, si en fait il n'attend que ça que ça parte en sucette, je sais pas. Quoiqu'il en soit, il ne manifeste pas outre mesure d'inquiétude. Peut-être que je devrai arrêter de lui parler complètement. La froideur et l'évitation ne suffisent peut-être pas... Enfin bref. Je pensais à lui écrire une lettre pour lui dire un peu tout ce que je ressens, parce qu'au moins il sera obligée de m'écouter jusqu'au bout sans broncher. S'il ne la lit pas ou pas en entier, je crois qu'il faudra en tirer les conclusions qui s'imposent... Mais j'ai foi en lui lol.
j'hésite à écrire cette lettre, vous en pensez quoi vous?

Retour aux trucs un peu plus tristes mais beaucoup plus importants que ma petite vie de couple.

Donc, je voulais surtout vous parler de ce qui me touche vachement, qui m'inquiète beaucoup, et qui m'aide pas à être calme : les incendies à Melbourne... A moins de vivre dans un igloo au fin fond de l'antartique sans radio ni télé ni aucun lien avec le reste de la Terre, vous avez dû en entendre parler.
Le bilan atteint 171 morts.
Et quand j'entend ça, je n'en reviens pas. ayant vu le bush de mes yeux, que des feux d'une telle intensité se déclarent, ce n'est pas surprenant. Car là-bas, tout est sec. Et à priori, en ce moment, la canicule atteint son paroxysme, un ami m'a dit qu'ils avaient atteint les 49,7°C samedi dernier... Vosu imaginez?? 50°C!!!
Le record avaitété atteint dans les années 80 avec un petit 45°C... Pour avoir supporté les 40°C l'an dernier, je n'ose imaginer 10°C de plus...
Et je ne peux imaginer que toutes ces terres si magnifiques, si riches, partent en fumée.
La Yarra Valley, la vallée des vignes australiennes, dont Melbourne est si fière, a perdu plus de 60% de ses vignes... Tout un patrimoine qui part en fumée...
Des villes entières ont été rasées, des gens sont morts pris au piège des flammes.
Les images sont insoutenables, on dirait que les villes ont été bombardées...
Ce pays si accueillant, si paisible.

Je suis juste extrêmement choquée, quand je vois les images. J'ai juste envie d'y retourner pour voir si tout le monde va bien, si mes amis de là-bas vont bien...

En outre, il est important de savoir que ces forêts sont constituées principalement d'eucalyptus, où vivent les koalas... je n'ose imaginer le désastre écologique que ces flammes vont (ou ont) créer.

Et le pire dans tout ça? Ces feux ont apparemment été déclenchés par des pyromanes. Des espèces de connards qui n'ont aucune conscience de leurs actes.
C'est toute une nation qui pleure pour 2 pauv' mecs qui ont fait joujou avec un briquet...

les Australiens étant intransigeants sur leurs lois et sur les crimes, ils seront jugés pour meurtre, et c'est bien ce qu'ils méritent.

Franchement, je suis contre la peine de mort, mais des fois, y'en a qui la mériteraient bien. C'est dans ces moments que tu comprends mieux ceux qui sont pour. Même si je me dis qu'ils seront encore plus punis de pourrir en prison toute leur vie plutôt que de toute façon les tuer.

Si vous voulez tout savoir, un article du monde ici
Et l'article du journal australien The Age ici, j'vous jure j'suis en pleurs devant. Quand j'entends les voix désespérées de tous ces gens, quand je vois les photos (qui ne montrent pourtant rien), c'est juste insoutenable. J'aimerai être là-bas, aider, faire quelque chose, bordel.
Ce pays que j'aime tant, ma deuxième nation, en train de supporter un drame à cause de 2 pauvres imbéciles...

Pour les vidéos, je vous les colle.
une que j'arrive pas à trouver le embeded machin chouette :
(si vous voulez savoir à quoi ressemble le vrai de vrai accent australien, écoutez le fireman parler, le vieux là... Mon dieu si vous saviez comme cet accent plein de soleil me manque...)







(Pour info, je prenais le train qui allait à bendigo tous les samedis matins pour aller monter à cheval à Sunbury...)

EDIT DE 21H : VICTOIIIIRE!!! Il a dit que j'avais gagné, s'est excusé de s'être comporté méchamment avec moi, que c moi la plus forte, que ca fait 3jours qu'il dort mal, qu'il ne me fera plus de critique sur ce que je suis ou fais, qu'il n'est ni mon boss ni mon coéquipier (ça j'aime moins le coéquipier). Qu'il voit bien que la relation n'avance pas et qu'il va tenter que ça change, qu'il ne vit que pour moi... Bouh, j'en suis toute émue!
Si vous saviez comme je suis contente d'avoir gagné la partie pour une fois! D'avoir réussi à résister!
Et ça, j'vais vous dire, merci madame la psy...

Bon bref, voilà, le moment joie de la journée.

2/08/2009

Dans le métro

Dans le métro, j'aime regarder les gens.
J'essaie de deviner leur vie, leur histoire.
Samedi soir en rentrant chez moi, j'étais assise en face d'une jolie noire, grande et mince, vraiment, vraiment belle. Et à priori intelligente, parce qu'elle lisait un livre, et pas un vieux livre pourri hein.
Bin moi je l'ai admirée. Tu la sentais confiante en elle, heureuse d'être où elle est, et fuck le world je vis ma vie.

J'aimerai pouvoir être pareil, si vous saviez...

Je regarde toujours les gens dans le métro, dans le reflet de la vitre en général (qui ne l'ai jamais fait, franchement!), et chaque fois que je tombe sur ce type de personne, j'ai un sentiment d'admiration.

j'aimerai en avoir rien à foutre de ce qu'on pense de moi. J'aimerai pouvoir assumer ce que je fais. J'aimerai pouvoir dire merde aux gens qui me soûlent (dans la mesure du possible hein, je vais pas dire merde à un prof ni à mon futur boss...), j'aimerai pouvoir dire "je suis comme ça et si t'es pas content tu te casses".

Depuis la grosse grosse engueulade de jeudi qui a continué jusqu'à vendredi (il a réussi à me faire pleurer de rage et de désespoir ce con, et quand j'ai commencé à pleurer il m'a raccroché à la gueule parce que ça le soule que je pleure tout le temps).

Et bin pour une fois, je ne m'en veux plus. J'ai encore ce petit pincement au coeur qui fait que je déteste ces moments là, mais cette fois-ci, j'ai vraiment les boules. J'en ai marre d'être la soumise, j'en ai marre d'être celle qui fait tous les efforts pour se contenir, pour revenir vers l'autre, pour s'excuser, pour essayer d'arranger les choses.
J'en ai marre.

Je fais donc la gueule depuis jeudi. Et contrairement à d'hab où lui faire la gueule est un supplice (et où ça ne dure que une demi journée grand maxi), cette fois, ça m'apparaît comme une légitimité. Je continuerai donc à faire la gueule aussi longtemps qu'il le faudra. Et s'il ne fait pas d'effort pour revenir vers moi pour qu'enfin il fasse le premier pas pour une fois, et bah pour la première fois de notre relation, je suis prête à me dire "bah tant pis pour lui". Parce que je crois avoir assez fait d'efforts et avoir assez changé pour lui. (car oui, il a dans la tête de me "changer"... Je ne sais ni en quoi ni pourquoi, mais je trouve l'idée de plus en plus dérangeante)
Parce que pour une fois, je ne vois pas ce que j'ai fait de mal. Parce que pour une fois, je n'arrive pas à voir où j'ai chié. Et tout simplement parce que je pense que pour une fois, J'AI RAISON.

Et ça, mes amis, c'est une grande première depuis bien longtemps...

2/04/2009

questions

Bon, je sais je poste en retard, mais j'ai du boulot en ce moment. Beaucoup.
Mais j'écris pas pour ça.

J'écris pour autre chose.
J'ai le choix l'an prochain de repartir à l'étranger, à priori San Francisco (dans une école d'art), ou à Birmingham. Et quitter mon poney, abandonner l'idée de participer à des concours d'équitation officiels alors que j'en ai rêvé toute ma vie, et risquer de ne plus être aux côtés de mon homme.

Ou de rester, peut-être trouver un job en plus des études, et surtout rester auprès de mon homme et de mon poney (auquel, comme vous avez pu le constater sur les photos, je tiens énormément), et enfin réaliser ce rêve de concours.

Et franchement, j'hésite. Au délà des premiers arguments que j'avance ci-dessus, j'en ai d'autres :
Pour partir :
  • Une expérience de plus, et peut-être même adorer ça et ne plus vouloir rentrer. Comme en Australie.
  • Parler anglais tout le temps, comme j'adore. Un petit pas de plus vers l'état de bilingue.
  • Voir autre part, autre chose, de nouvelles têtes, de nouveaux paysages, et m'en mettre plein les mirettes.
  • Rêver à nouveau.

Contre partir :
  • Ou au contraire être déçue et regretter tout ce que j'ai quitté (je l'ai pensé par moments en australie lors de petits coups de blues). Surtout que l'Australie s'est tellement bien passé que j'ai peur d'être déçue parce que ça ne sera pas aussi bien que ce que j'ai déjà vécu.
  • Regrossir et reprendre tous ces kilos que j'ai enfin perdu...
  • Perdre mon copain et mon poney avec.
  • Et trouver un bon job ici, donc trouver du taf, donc avoir un revenu et ne plus avoir des découverts tous les mois.
  • En plus si je pars va falloir que je trouve une bourse pour me financer le voyage...

voilà. Comme vous devez sûrement le ressentir, j'ai peur de regretter d'être repartie, parce que ma vie en France va mieux...

En fait, je rêve de repartir, mais pas pour étudier. Pour y vivre pour de vrai, ou au contraire en simple touriste. Parce que si je repars là, c'est 6 mois à peine, et ça signifiera encore déménager, galérer, et quitter tout en plein milieu (ou au contraire revenir dans tout en plein milieu).

Je suis paumée, ça me prend la tête, particulièrement depuis dimanche où j'ai tellement kiffé, où j'ai réalisé à quel point je tenais à mon poney et que je ne voulais pas tout arrêter maintenant alors qu'enfin j'arrive à faire des choses biens avec lui...

J'ai peur de regretter, dans un sens comme dans l'autre.

Et puis aussi, hier chez ma psy, j'ai réalisé un truc : en gros c'est soit je suis comme les autres veulent que je sois, soit je suis moi... Ca ne marche pas dans les deux sens...
Mon copain veut absolument me changer. comme en moyenne ça me force à être quelqu'un que je voudrai être, finalement ça ne me dérange pas tant que ça même si ça m'énerve qu'il ne m'accepte pas simplement avec mes défauts. Parce que ces défauts je ne les assume pas.

Enfin bref, tout ça pour dire, je ne sais pas quoi choisir, et j'ai envie de faire mes propres choix, tout en étant au courant de tous les avantages et les défauts, d'avoir correctement pesé le pour et le contre...

Chez la psy aussi, j'ai réalisé à quel point l'idée de ne pas contrôler les choses me rend folle, je suis une phobique de l'incontrôlé... Et je ne sais pas si j'ai peur de repartir parce que je ne contrôle rien de ce qui s'y passera, ou parce que réellement je le sens pas. Parce que je flippais de l'australie, mais j'en avais rien à battre, je voulais partir.
Là, je pars plutôt parce que tout le monde part, et que ce "statut" de forte en anglais que j'ai acquis, je veux le garder, et je n'ai pas envie d'être égalée. C'est égoiste et stupide. J'en suis consciente, mais je n'arrive pas à changer tout ça, je n'y arrive pas. J'essaie, pourtant.
Mais je n'arrive pas à trouver mes propres qualités, il faut que je me compare aux autres, il faut que je me prouve que je suis mieux. Pour arriver à avancer, pour continuer à me dire que si, la vie vaut quelque chose, MA vie vaut quelque chose... J'ai tellement peu confiance en moi que je dois constamment me prouver que je vaux quelque chose...
Mais je tiens à dire que mon envie d'aider les gens dont j'ai déjà parlé n'a pas de lien avec ça. En tout cas pas consciemment. Ca me permet plutôt de me sentir vivante. Dans ces moments, je ne me compare à personne, tout comme à l'équitation. Et c'est là tout l'intérêt de la chose : enfin je me sens bien dans quelque chose que je fais... Peut-être aurai-je mieux fait de faire médecin. Ou psy. Enfin je sais pas. Bref. Là n'est pas la question.

Quoiqu'il en soit, je crois que c'est surtout l'idée de partir uniquement 6 mois qui m'emmerde je crois : c'est trop court. Mais c'est mieux que rien?

Pfff comme vous pouvez le constater, je n'arrive pas à me décider. J'ai encore un mois pour déposer mes dossiers de candidature pour l'étranger. Dans ce laps (labs?) de temps, il faut que je fasse un choix.

Si vous avez des arguments dans un sens ou dans un autre, ne vosu retenez pas.

1/14/2009

pfffff....

le moral n'est pas au beau fixe ce soir...
J'en ai marre de faire de la merde, que les mêmes trucs reviennent encore et encore... J'avais écrit un texte là-dessus le 1er janvier (ou 31 décembre, je sais plus), j'ai exactement les mêmes sentiments aujourd'hui... J'ai fait une erreur à l'équitation, une erreur de débutante et vraiment pas cool. Tout ça parce que j'ai pas osé demander de peur de faire chier et de déranger, et j'ai putain de honte. C'est pas vital, le cheval va très bien, c'est au premier abord pas grave en soi, mais il n'empêche que. Le directeur n'a pas apprécié, et il a eu raison, parce que c'est simplement un manque de respect. J'ai juste envie de me frapper... Je ne pense jamais à mal, ce ne sont jamais des gestes prémédités, mais quoiqu'il en soit ils sont faits, et le résultat est là.
Jamais je réalise sur le moment, toujours après, quel que soit le sujet. Je suis malade certes, mais en l'occurrence ici ce n'était pas une raison pour négliger son cheval. Ce n'est pas une raison tout court, d'ailleurs.
Enfin bref, si par hasard il me dit que je ne peux plus avoir Poney en Demi Pension parce que j'ai fait cette connerie, je crois que ça irait très mal pour moi, très très mal... Sans lui je ne suis rien... Car ça m'allège un peu de ce qui me trotte dans la tête, et ça m'évite de m'appuyer trop sur Raoul qui en fait bien assez pour moi.

En prime je suis toujours malade, va falloir que j'aille faire cette p*tain de prise de sang. Parce que j'ai mal au bide dès que je prend plus de médoc...
Et depuis un p'tit bout de temps, j'ai de plus en plus peur de mourir. Et à la fois incroyablement ENVIE de mourir. (nen je ne fais pas ma crise d'ado, je ne veux pas mourir parce que j'ai pas eu mon scooter, je parle sérieusement là...)
J'ai peur quand je prend la voiture, j'ai des flash que j'ai un accident. Quand un mec ou une nana un peu bizarre est pas loin dans le métro, j'ai des flash qu'il/elle me poignarde. Et là avec mon bidou, si ça se trouve c'est mon foie qui fait des siennes, peur de passer sur le billard, et encore une fois peur de mourir de je sais pas quoi.
J'ai peur quand je suis chez moi, que quelqu'un vienne me tuer parce que je ne suis qu'une petite fille de bourge qui ne mérite pas de vivre parce qu'elle a trop de chance (rien à voir avec la conversation sur le billet précédent, je tiens à préciser)...
J'ai fait une fois un cauchemar où une araignée énorme descendait dans mon lit pour me piquer (et me tuer). J'ai hurlé comme jamais pendant 10min, en VRAI, je me suis réveillée tout en croyant encore que c'était vrai, Raoul a lui évidemment fait un bond dans le lit sans rien comprendre, le pauvre. Après j'ai tremblé pendant encore 30min voir plus avant de pouvoir me rendormir....
Et c'est pas la première fois que ça m'arrivait, avec des sujets diverses comme je tombe dans un trou sans fond, un truc du genre...
Enfin voilà.
Je ne sais pas pourquoi, comment, mais en ce moment c'est de pire en pire.

J'ai archi demain et je suis crevée, et comme j'étais malade, pas pu bosser comme je voulais... En prime comme une conne j'ai oublié un truc chez moi faut que je refasse l'aller retour, je vais donc encore perdre 2H à rien faire dans le métro et donc perdre du temps de sommeil ensuite, et c'est pas comme si j'étais pas déjà super crevée...
Et j'ai peur de me faire engueuler parce que j'ai rien fait, et de pleurer encore une fois devant tout le monde sans pouvoir me retenir, comme à chaque fois que j'ai honte de moi-même, comme environ tout le temps...

Quand je suis crevée j'ai tendance à tout voir mal, mais là c'est pire que tout quand en plus t'as vraiment agit de façon débile par rapport à quelque chose qui compte plus qeu tout pour toi.

11/28/2008

pensées diverses...

Les choses s'enchaînent depuis quelques jours... Du boulot à fond, encore et encore... Je dors peu et/ou mal. Le moral s'écroule, et mon corps commence à me dire merde. Je mange une fois sur deux, je dors donc peu, et je fais des malaises de temps de temps... Je ne tombe pas dans les pommes, je ne tiens juste plus debout et ai une envie de vomir monstre.
Ou alors, ce mercredi soir, j'ai dû dormir 5heure la nuit parce que je ne tenais plus debout mercredi soir à 2h du mat'. Du coup, je me suis retrouvée grave charette en archi, mes plans qui refusent de s'imprimer à 15h alors que le cours commençait à 14h, et j'avais même pas encore de maquette...
j'ai faut une maquette à l'arrache, et finalement j'ai attendu de passer dans les derniers pour qu'au final je ne passe pas du tout, il était trop tard (21h30...)
Je passerai donc la semaine prochaine.
J'ai fondu en larme devant le mec de la salle info vu que mes plans ne s'imprimaient pas, et j'ai tremblé de tous mes membres toute la journée. Jamais, absolument jamais, ça ne m'étais arrivée. D'être sur le point d'abandonner, d'avoir peur et d'être stressée à en trembler.
Je n'ai rien mangé de la journée, en plus de ça.

Je commence à douter de tout. De mes études en particulier, j'ai envie de tout quitter. Je galère, je me sens mauvaise et j'ai la sensation que je n'y arriverai jamais. Je ne me sens pas passionnée, et je manque de cette confiance qui est indispensable à la réussite en archi... Sans parler que si en plus ma santé y passe...

J'ai réalisé que ma confiance en moi est réduite au néant. Toutes mes décisions dépendent du regard des autres. Jamais je ne fais les choses pour moi, et les rares fois où je le fais j'ai peur des conséquences voir je ne les assume pas...
Ma meilleure amie dernièrement m'a reproché pas mal de choses plus ou moins personnelles. Je n'ai pas du tout apprécié, et pourtant j'ai fait profil bas. Une amie est certes là pour nous rappeler à l'ordre parfois, mais là, elle s'est montrée assez blessante en disant des choses que à priori elle ne devrait pas dire, me connaissant depuis 13 ans, elle devrait savoir voir plus loin que la moyenne des gens... J'avais la désagréable sensation que quelque part elle se vengeait de quelque chose que j'ai pu faire qui ne lui a pas plu... Mais quoi, je ne sais pas réellement.

Je deviens une carpette, avec tout le monde. Mon estime de moi-même n'était déjà pas bien haute, maintenant elle est réduite à néant.
Je suis l'ombre de moi-même. Je devrais pouvoir assumer mes choix, je devrais pouvoir dire merde à ceux qui me critiquent de façon abusive. Je devrais. Mais je n'y arrive pas. J'ai toujours cette idée que les autres ont toujours raison, et que moi j'ai toujours tord. Impossible d'être un minimum objective quand il s'agit de moi.
Ca a toujours été, mais c'est de pire en pire.

De toute façon, soit je parle trop et ça en défrise certains, et soit je parle pas assez et ça va encore pas. Soit je pleure trop, soit je réagis pas assez. Jamais, absolument jamais, je n'ai su gérer les quantités. L'argent, la parole, les horaires, les larmes, la bouffe, ...
Je veux pouvoir tout faire, n'emmerder personne, que les gens m'apprécient... Mais au final je déçois. Je me déçois moi et je déçois les autres.
J'aimerai être comme tous ceux qui sont égoistes et qui s'en foutent des autres, arriver à faire des choix en fonction de moi et personne d'autre.
Je n'ai jamais réussi à atteindre ce que les gens attendaient de moi, à commencer par mes parents, et ça me ronge au plus profond de moi, de plus en plus chaque jour.
J'ai envie de me frapper à chaque fois que je ne fais pas ce qu'il faut, je m'en veux tellement que j'en suis à me griffer moi-même. Griffer ça fait mal, ça me punit des conneries que j'ai pu faire, mais ça ne se voit pas. Comme ça on ne m'emmerde pas, on ne vient pas me demander ce qui ne va pas, on ne me jugera pas comme tellement de gens l'ont fait jusqu'à présent. ce qui ne va pas, je ne veux pas en parler pour ne pas supporter des critiques blessantes et non constructives que j'ai entendu tellement, tellement de fois. Qu'on m'a répétée, tellement, tellement, inlassablement, et qui ne m'ont jamais aidées.
Ce qui ne va vraiment pas, c'est moi-même. Mon problème, c'est moi même, c'est tout mon être, tout ce que je suis, tout ce que j'ai fait, tout ce que je fais.

La seule qualité que je me trouve, c'est que mon visage est agréable. C'est une qualité physique, et ce n'est même pas tout mon corps, uniquement mon visage. Et j'ai une peur bleue de perdre ce visage, comme si c'était maintenant la seule chose qui m'était encore personnelle... J'ai un visage à la fois dur et à la fois doux. je déteste toutes les choses qui pourraient lui porter atteinte, ne serait-ce qu'un simple bouton.

J'ai envie de tout abandonner, j'aimerai tomber malade et me retrouver à l'hôpital pour qu'enfin, enfin, on voit que y'a quelque chose qui débloque, que j'ai une bonne excuse pour tout lâcher et enfin pouvoir me reposer, pour qu'enfin les gens voient que je ne vais pas bien, et qu'enfin, enfin, on porte assez attention à moi pour voir toute cette souffrance intérieure que je porte encore et encore, sans jamais arriver à m'en débarrasser. cette souffrance que les autres ont toujours trouvée infondée et qui pourtant me détruit doucement de l'intérieur.

Je suppose que cet article en fera encore réagir certains à me dire "tu n'es pas à plaindre, blablabla, t'as de la chance, blablabla". Ceux-là, je leur dirai simplement qu'ici, je ne parle que de ce que j'ai envie de parler. Que je n'ai jamais parlé de mon entourage, jamais parlé de ma famille... Jamais parlé de ces choses qui me touchent au plus profond de moi. Je n'en parle pas à mes amis les plus proches, et même à mon copain très peu, alors ici, aux yeux de tous...

(Pour info, oui, je vais voir une psy toutes les semaines, ça commence à devenir très intéressant et à aller chercher au plus profond de moi... J'arrive à mettre des mots sur mes peurs, mes questions, et trouve parfois même des réponses... Mais parfois, chercher profond, ça fait mal.)

Je sais, je devais vous parler de raoul et moi. Ca viendra lorsque j'aurai le moral et du temps. Car en ce moment ma vie se réduit à bosser, dormir, et aller monter à cheval de temps en temps histoire de décompresser et de pas péter un câble.
J'ai aussi 2-3 idées d'articles, mais pour le moment j'ai vraiment pas le temps...

11/07/2008

évolution

vous connaissez matrix, matrix reloaded et matrix revolution?
Bin moi je suis un peu ça.

Genre j'avance je régresse, j'ai un oracle qui m'aide mais qui me laisse faire le boulot toute seule avec des énigmes bizarres, j'ai un mister smith qui est un peu mon alter ego et qu'est hyper relou, et j'aurai besoin d'un mec avec toutes les clés des portes pour arriver à la matrice et régler tout ça.

Mais j'ai pris des bonnes résolutions.
Arrêter de me comporter parfois comme une gamine de 12 ans (ou au moins tenter)
Arrêter d'être abattue par la moindre mauvaise note ou critique.
M'autoriser des erreurs, et me dire que je ferai mieux la prochaine fois, car c'est des erreurs qu'on apprend. (mais si)
(et même que j'ai commencé aujourd'hui : vendredi j'avais fait du caca à cheval, et aujourd'hui j'ai retravaillé ce que j'avais foiré et c'était 'achement mieux. Pas parfait, mais 'achement mieux)
Croire en moi (le plus dur)

Ces quatre petites choses me permettraient de vivre une vie bien plus sereine.
On y croit, motivée, il faut rester motivée, comme dit la chanson!

Ah oui, et quelqu'un a-t-il des connaissances en interprétation des rêves? J'ai fait un cauchemar, j'étais un mec et à la fois une nana, brun, je savais voler, j'étais dans un chateau sous l'eau (vive la petite sirène), je faisais la fête, et d'un coup, tout le monde autour de moi est MORT.
Et c'est une sorte d'alter ego de moi (même tête et tout), blond, cheveux longs, yeux bleus, qui a fait le massacre. Et il me court après, tente en vain de me tuer, mais je fuis je fuis je fuis je fuis, je traverse une fenêtre (ça a l'air d'être important, c'est genre un pouvoir que j'ai, traverser les fenêtres), et je me cache. Je pense être cachée, mais il me retrouve, et me poursuis encore et encore, et au moment où il me rattrape et me "tue", je me réveille en sursaut (évidemment).

Ho-rrible.

Sinon, je suis actuellement en reformatage de pc parce que j'ai pas réussi à restaurer windows xp (suis sûrement nulle, mais bon!)...
Du coup, j'ai perdu environ tous les programmes, mais Halleluyah, j'ai encore mon taf et mes dossiers persos et mes photos et tout (il a pas touché au 2e disque dur sur lequel j'avais tout mis XD). Par contre j'ai perdu ma musique... Mais bon, pas grave, ça se télécharge ça!!!

Je respire mes amis, je respire.

stupiiide cheval de troie qui s'attaque à avg 8.0!!! Son petit nom, c'est psw.banker4.aspa surtout NE PAS SUPPRIMER LE FICHIER SUR LEQUEL IL SE TROUVE... Sinon vous finirez comme moi, et je peux vous dire, c'est pas drôle du tout.
Heureusement que j'ai ce blog avec qq photos, plus qq autres sur internet et facebook... Parfois, ça a du bon.

Enfin bref, il faut PO-SI-TI-VER!!!

10/23/2008

malaaaade

je suis encore malade, j'en ai marre. Je vais vraiment aller voir le médecin la semaine prochaine parce que c'est pas normal, être malade toutes les 2 semaines et en plus perdre 10kg aussi vite.
J'espère que j'ai pas le verre solitaire ou un aut' truc dégueu (ou grave).

J'dois vous avouer, je commence à flipper.
Hier soir comme j'étais à la limite du gerbage, j'suis allée me coucher tôt j'étais bien que couchée sur le dos (et encore).

J'me demande si c'est pas un peu psychosomatique. Parce que ces derniers temps j'arrivais à bien manger et tout, et j'ai vu ma mère mardi, et pouf ayé j'suis pas bien.
Ma mère est tellement stressée de la vie qu'il suffit que je la vois pour être stressée aussi.
Et puis je suis un aspirateur à malaise et stress, donc n'importe qui est pas bien autour de moi, bin je suis pas bien aussi.
Je sais, je dépend trop des autres. Je sais.
Mais le problème c'est que moi, je sais pas qui je suis, je sais pas faire les choses par moi-même.
Une gamine pourrie gâtée? Hum... Ca c'est ce qu'on voit au premier abord, mais ceux qui prennent la peine de creuser comprennent le fond du problème.

Enfin bref.
Du coup, ce matin je fais mon boulot. Et du coup je sèche le cours de ce matin.
En ce moment je sèche tout le temps. J'abuse un peu beaucoup.
mais on s'habitue vite à sécher. Le problème, c'est que je vais pleurer ensuite pour les partiels.
Ou pas. Faut espérer avoir de la chance.
Enfin voilà, j'me sens coupable,mais ça suffit même plus pour me motiver (avant ça me motivait à mort).

En fait faudrait surtout que j'apprenne à m'organiser correctement, et à dormir assez longtemps aussi. Je veux toujours faire pleins de trucs pis au final j'suis toujours à l'arrache parce que je prévois trop serré. Et quand je prévois large, bin je sais que je suis large du coup je prend mon temps et je finis quand même en retard.
(oui, je suis TOUJOURS en retard) (c'est pas ma faute)

Enfin ya aussi le coup que je sais que je suis une grosse nulle et sécher et être en retard tout le temps me conforte dans ma nullitude (oui, nullitude).
C'est un peu compliqué.

Toi au fond tu rigoles pas, j'essaie d'analyser la situation là. C'est comme ça qu'on avance, y parait.

Sinon dans un mois pile poil c'est mon anniversaire. J'aurais 22 ans. Mon dieu je suis vieille.
J'accepte les chèques, les chaussures louboutin et/ou jimmy choo, les bottes d'équitation (des vraies, comme sur la photo de ma bannière, celles qui coûtent cher), un sac longchamp, hermès, chanel, D&G, enfin cher aussi quoi. Ou alors carrément un cheval. J'accepte que tu m'offres juste poney d'amour (bah oui, il est pas à moi, je le "loue" au centre équestre...).

A part ça moi je suggère une rencontre entre blogueur pour l'occasion. Mais pas chez moi. Ca ferait du désordre. (pire que celui qu'il y a déjà, et déjà que celui là j'ai la flemme de le ranger...)
Déjà je vais voir Crevette la semaine prochaine (et ptètre connasseee si elle daigne répondre au mail). Ca va faire bizarre.
Mais vous voir tous, je sens que ce sera du grand n'importe quoi, et ça risque d'être bien fun.
...
Non?

...

C'est peut-être la vieillesse qui me rend malade en fait? (Bah quoi? Je cherche une raison j'ai dit)

10/13/2008

raté...

mon moral a tenu même pas 24h.
Ouéééé...
En gros, avec Raoul on a eu une conversation ce matin, il en a marre que j'aille pas bien, que j'ai envie de rien, et que quoiqu'il fasse ça change rien, d'autant plus que lui de son côté a aussi ses problèmes et que je l'écoute pas.
En outre, il ne comprend pas et ne comprendra sûrement jamais mes problèmes avec ma famille. Il considère que si je suis loin d'eux, ça suffit pour ne plus poser de pb.
Ou pas.
Ma mère a msn, ma mère a un portable, et un e-mail... Ca suffit.
Elle ne m'appelle certes pas souvent, mais une fois suffit. Il faut que je prenne des pincettes avec elle et ça me bouffe.
Et il m'a dit aussi que j'étais une fille pourrie gâtée, qui ne réagit que quand elle est à court de thune. Que j'ai goût pour rien, que je fais que me plaindre alors que franchement, je devrais pas. Que mes parents sont trop gentils avec moi, tout ça tout ça. Que je devrais vivre ma vie et m'en foutre des autres, et qu'il était temps que je me bouge pour ça.
Et tout pleins de choses comme ça...
C'est pas comme si mes pb étaient des choses qui s'oubliaient en 5 min... Elles m'ont été inculquées depuis ma plus tendre enfance, quand même.
Mais il ne comprend pas. Ne comprend pas pourquoi je ne fais rien. Pourquoi je ne me bouge pas.
Comme si les problèmes que j'ai se réglaient en 5 min.
Comme si il suffisait de dire "j'ai plus envie d'avoir de pb, je me bouge un coup et pouf c'est parti".
Lui il doit s'occuper de son frère qui en chie en prépa, de sa mère qui ne va pas très bien non plus.

Et donc je me dois d'aller bien, il m'a assez soutenue depuis 2 ans pour qu'il soit temps que j'arrête.

Et en même temps, il m'apporte cet équilibre affectif qui m'évite de tomber dans un gouffre.

Je suis paumée.
Et là on va dans un resto, j'y vais pour lui faire plaisir, mais si je m'écoutais je resterai chez moi...

Je suis en train de sombrer.

10/12/2008

la simplicité existe-t-elle?

Je rentre de mon week-end chez mon oncle.
J'ai vu mon cousin (6ans) et ma cousine (2ans et demi). Je les kiff trop. Deux futurs beaux gosses absolument adorables.
Non je ne mettrai pas de photos (nanméoh)
J'ai pu parler avec mon oncle et ma tante, qui jouent un peu les psys avec moi à leurs heures perdues.
Enfin, j'ai quelqu'un qui m'écoute dans cette foutue famille. Enfin, j'ai quelqu'un qui me comprend. J'en demande pas plus. Les problèmes ya que moi pour les régler.
J'ai encore fait un petit pas de plus dans mon looonnng périple à la recherche de moi-même.
Le moral va un peu mieux, je mise sur une durée de 2 jours au mieux. Mais bon, j'espère faire mieux que 2 jours.
C'est pas une vie de déprimer tout le temps, mais en ce moment j'arrive foutrement pas à m'en dépêtrer.
Je vous expliquerai un de ces 4 le petit pas de ce week-end, le début du pourquoi je veux grandir mais que d'un autre côté non, en fait. Et que comme je peux pas remonter dans le temps, va bien falloir que je grandisse pour de vrai, et que donc je fasse un peu de ménage.
Et qu'apparemment, au final, je suis bien plus mûre que la plupart des gens de mon âge. Et ils m'ont suggéré que peut-être finalement je serai plus heureuse avec un homme plus vieux que moi? ...
Moi je trouve ça positif et négatif d'être plus mûr que la moyenne des gens de mon âge. c'est bien d'être mûr, mais si j'ai une mentalité d'une vieille de60ans à 30, non merci quoi.
Mais bref.

En rentrant de gare de l'Est, j'ai pris un tacos (un taxi quoi)(c'est bon les trajet d'une heure de métro et de me trimballer mon sac dans les rues chelou d'autour de chez moi, bof quoi).
Le conducteur m'a tapé la discut. Et draguée par la même occasion.
J'ai eu d'abord qq questions habituelles sur moi (âge, étude...).
Puis vint l'indémodable "vous êtes une très jolie demoiselle, dommage que j'ai pas 30 ans de moins".
Ouais, dommage hein.
Il était portugais, et en 20min de trajet, j'ai eu toute sa vie de couple en résumé. (sauf le sexe, ouf)
Ca a commencé par la crise, ça en est venu à la vente imminente de sa maison, parce que sa femme vient de le quitter après 34 ans de concubinage. Il ne s'est jamais marié parce qu'il a su après 2 ans que c'était pas la bonne.
Mais qu'elle est tombée enceinte et qu'il a dû rester avec elle.
Qu'une fois, il était malade, elle lui a amené une soupe qui n'était pas bonne, elle était bien trop salée.
Qu'il lui a dit, qu'elle a répondu "si t'étais vraiment malade tu mangerais et tu fermerais ta gueule".
Qu'il s'est levé et lui a foutu une baffe.
Qu'elle s'est barré chez son frère avec les gamins. Que quand il est venu, elle l'a supplié de revivre avec elle.
Que il aurait jamais dû vivre avec une femme pareil.
J'ai émis l'idée que lui aussi avait dû faire des choses, qu'en général si un couple finit en eau de boudin, y'a de la faute des deux côtés. Il a juste répondu "oui, c'est vrai".
J'ai bien senti qu'il avait dû faire qq trucs pas clairs non plus lol.
Enfin bon, d'après lui, il est plus heureux maintenant, regrette juste de ne pas avoir fait ça plus tôt, qu'il a gâché 34 ans de sa vie avec la mauvaise, qu'il aurait dû la quitter et en prendre une qui aurait été la bonne.

...

Et euh sinon, les couples qui marchent c'est genre des exceptions ou quoi?

N'y a-t-il pas des gens qui sont heureux dans leur vie, genre? Ou au moins la plupart du temps?

serait-ce demander l'impossible que d'avoir une vie saine, posée, heureuse?

10/08/2008

les alléas des études d'archi.

J'ai réfléchis environ toute la semaine aux problèmes que me posait la conception de différents logements.
C'est à faire pour aujourd'hui.
Je suis charrette à mort. On dit qu'on est charrette lorsqu'on est en retard (langage d'archi).

aparthée culturel :
Cette expression vient du fait qu'en fait, au moyen-âge, les architectes (ou équivalents, le terme d'architecte étant né à la Renaissance) devaient déposer leurs plans dans une charrette qui passait en ville à une certaine heure.
Et ceux qui étaient en retard couraient après la dite charette.
Fin de l'apparthée culturel.

Là je cours plus, je sprint.


J'ai commencé à 22h45 à bosser, par dépit parce que j'étais toujours pas inspirée.
Il est 2h50 du mat', et je commence à peine mes maquettes.
Enfin bref, je vais donc faire une nuit bien courte. Voir blanche. Retour aux bonnes habitudes.

Et sinon, je suis à nouveau malade. Merci le temps de Paris qui nous fait une magnifique alternance soleil - pluie - chaud - froid en 3 jours que tu sais plus comment t'habiller.

Ca va quand même faire bientôt un mois que je suis malade quasi non stop.

Et sinon, c'est quand que tout va bien??

10/05/2008

un cheval d'amour

Mes amis, c'est bizarre. Ce samedi, je vous disais que j'avais la sensation d'être encore une grosse gamine, mais qu'il était temps que je grandisse. J'ai bientôt 22 ans merde!

Et dimanche, j'ai eu concours d'équitation.
J'ai fait un super tour, de supers sensations, de supers sauts... Ce poney est magnifique. La nana qui est passé avant a fait de la merde, n'a jamais passé l'obstacle numéro 4. Moi, il m'a presque tout passé sauf le 5.
Et oui. Un obstacle 5 qui a posé problème (rose et violet avec des petits cochons dessinés dessus, aaahhh ça fait peeeuuurrr). Et moi qui ne me suis pas imposée trop vite : au bout de la 3e dérobade, je le cravache enfin. Trop tard! On est éliminé au bout de 3 dérobades ou refus... Tant pis.
Il a été super sur le reste, a super bien sauté.
La dernière fois, Je me suis taulée sur le 4e obstacle. Et n'ai jamais fini le tour. Je ne m'attendais donc pas à quelque chose de hors du commun... Et finalement, à part ce numéro 5, Poney et moi avons fait un super tour.
La fille après moi, vu que Poney avait vu tous les obstacles, a évidemment fait un sans faute. Avec un Poney la gueule par terre, pas remis en place devant les obstacles, rien. Mais comme ce poney est un amour (et fils de Thunder du Blin, un grand champion), il a tout sauté bien. Elle a fait le barrage, a tenté les options et s'est raté sur un, une dérobade. Mais a été quand même bien classée.
Elle savait qu'elle avait réussi parce que j'avais bossé Poney avant...Par conséquent, elle a voulu me donner le cadeau qu'elle a eu.
Et j'ai refusé. Il y a quelques temps, j'aurai accepté, parce que j'aurai considéré que c'est vrai, ça me revenait. Que si elle avait réussi, c'était grâce à moi. Que si ça avait été l'inverse, j'aurai réussi à faire ce sans faute. Là, je m'en foutais. Je me suis faite plaisir à cheval, ça m'a suffit. A quoi bon un flot qui tout d'abord me revenait pas, et ensuite que je ne méritais pas? (bin oui, j'ai été éliminée, après tout).
Et puis bon, je dois reconnaître que j'ai un meilleur niveau qu'elle, il est normal de faire passer les expérimentés avant pour faciliter le passage des moins expérimentés. Je me suis fait plaisir, elle aussi, tout le monde est content.
D'ailleurs, pareil. Un parcours pas parfait, et pourtant, je suis contente. Je m'en fout de pas être classée. Je me suis fait plaisir, j'ai fait quand même quelque chose de bien. Et je me suis autorisée une erreur. Je me suis dit que je ferai mieux la prochaine fois, et qu'après tout, faire parfait tout de suite est trop façile, et empêche le challenge pour la suite.

...

Alors c'est ça, mûrir?


article écrit lundi matin...
Depuis, mon moral a rechuté (pas à cause de dimanche hein!). Et je suis au fond du gouffre depuis hier soir. J'ai pleuré toute la nuit, et ce matin j'ai encore pleuré toutes les larmes de mon corps chez la psy, elle m'a aidé à un peu éclaircir les choses, mais il me reste encore tellement de choses...
J'me sens moins que rien.
J'ai envie de rien, à part d'être avec Poney. Raoul est distant en ce moment, et j'ai même pas le courage de faire des efforts... Sans parler des cours...

10/04/2008

va et vient

Mon moral fait du yoyo.
Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment.
Hier je me suis ruinée chez Ikéa, puis j'ai vaguement rangé mon appart', puis je suis allée monter à cheval et j'ai fait de la merde.
Et je ne sais pas pourquoi, à l'équitation, alors que mon prof me donnait des consignes, à chaque fois, je répondais.
Comme si j'avais 13 ans.
A 13 ans j'avais toujours envie de répondre aux profs parce que je pensais avoir raison et je détestais qu'on ne me laisse pas avoir le dernier mot, qu'on ne voit pas que j'avais raison.
Je ne suis qu'une gamine.
Mercredi, je suis restée accrochée à Grey's anatomy, du coup je me suis retrouvée il était 23h, et je devais rentrer chez moi. Raoul n'a pas voulu me suivre. Et je ne pouvais pas rester parce que son lit est pété d'un côté.
Je voulais rester avec lui, mais je devais rentrer chez moi.
Une fois de plus, j'ai laissé les choses me prendre de cours. Une fois de plus, j'ai rien organisé, rien prévu, je me suis pas prise en main, et c'est une fois que les choses sont faites que je regrette.
Pareil hier.
J'ai répondu pendant tout le cours, et c'est à la fin que je me suis rendue compte que je me comportais comme une gamine. Que j'ai regretté d'avoir répondu comme ça parce que c'était puéril et que ça me faisait pas avancer.
Je n'arrive pas à avancer. Je dis que je veux changer les choses, et rien ne change. Je veux tout et rien. Je veux le beurre et l'argent du beurre.
Je ne suis qu'une petite fille pourrie gâtée qui reste dans ses acquis et qui n'arrive pas à avancer, qui n'arrive pas à changer.
J'avais pris de bonnes résolutions en rentrant à Paris. Sortir plus, profiter plus, mais aussi me cultiver plus.
Résultat : me revoilà dans les mêmes penchants.
Je regarde de la merde à la télé, je me force parfois à regarder des trucs enrichissants sur des chaînes docu ou BBC ou CNN, mais au final je retombe toujours dans les mêmes penchants.
Je dépense de l'argent et moi qui voulait économiser au final rien.
Limite je suis à découvert, et je vais encore aller pleurer mes parents pour qu'ils m'aident financièrement.
Je me dis que maintenant ça marche bien, mais si ça avait été en temps de guerre comme en 39-45, j'aurais juste été dans la merde.
Et que avec cette crise financière, rien n'est sûr pour l'avenir.
Il faut que je me responsabilise bordel. Je suis incapable de le faire. J'ai beau avoir toutes les bonnes intentions du monde, je suis incapable de faire des efforts. J'ai l'impression d'être coincée en moi-même. J'ai comme une gros bloquage.
En même temps, c'est pas comme si mes parents m'aidaient... Mais en même temps, il serait temps que j'arrête de compter sur eux pour tout, que je me "sépare" d'eux. Physiquement c'est fait.
Mais il me reste le financier (et ça tant que je suis dnas mes études...), et surtout le psychologique.
Je suis coincée dans un étau, littéralement.
Je dois tout faire en fonction d'eux, en fonction de leurs humeurs. Je prends sur moi. Je ne peux pas les changer, c'est à moi de m'adapter.
Il faut que j'arrive à grandir, bordel.
Mais j'ai l'impression de tourner en rond, de me comporter inslassablement comme une gamine pourrie gâtée.
Je me rends toujours compte des choses trop tard.
Et après je pleure. Il fut un temps où j'arrivais à prendre les choses à l'avance. C'est comme si j'avais régressé.
Je suis paumée. Je ne sais plus qui je suis, où j'en suis, et j'ai l'impression d'être dans une impasse. Je tourne en rond mais je trouve pas la sortie...
Et puis voilà, je ne parles plus. Je n'ai plus envie qu'on me dise ce que je sais déjà.
Je sais les choses, mais j'arrive pas à les changer. Les gens croient que je réalise pas, que je me rends pas compte.
SI je me rend compte.
Mais j'ai absolument aucune idée de me sortir de cette merde.
Et du coup, mon moral est en chute libre.
Plus les jours passent, moins je me sens bien.

9/28/2008

questions

J'ai pleins de post sous le coude. Les googles requests de la semaine, et une nouvelle balade dans Paris aujourd'hui.
Mais pas ce soir.

Je me suis embrouillée avec Raoul aujourd'hui. Ou plutôt, il m'a énervée.
Je suis allée chez lui pour lui ramener un truc parce qu'il est malade, et je suis restée parce que son frère était là, comme chaque week-end (il vient de rentrer en prépa).
Il était en train de bosser sur des sciences de l'ingénieur, MA matière que j'ai toujours aimé. 3 ans au lycée, 2 ans en prépa.
Bref.
Je reste pour l'aider, et chaque fois que j'essaie d'expliquer, Raoul me coupe la parole.
Pour conclure que, je cite "écoute pas sa façon de faire, c'est n'importe quoi".
C'est vrai que j'en ai pas fait 3 ans de plus que lui.
C'est vrai que cette matière a jamais été ma spécialité.

J'en ai assez. On m'a toujours sous estimée. On m'a toujours dit que je faisais pas les choses comme il faut. On ne m'a jamais laissée faire, laisser prouver que peut-être, ce que je faisais c'était pas si mal.
Jamais autorisée à l'erreur...

Je comprends maintenant mieux pourquoi j'ai tendance à vite m'énerver quand on met ma parole en doute. Parce qu'on ne m'a jamais écoutée.
Si j'écoutais ma mère, il faudrait que je vive comme elle. Déprimée, stressée, et blasée.
Si j'écoutais mon père, je ne vivrai que pour et par mes études. Amusement = zéro.
Et moi, au milieu?
Bin je brode, et j'essaie de faire avec tout ça.
Si mon copain s'y met, ça va pas le faire. J'ai pas besoin de quelqu'un qui me dit les mêmes choses que mes parents.

Sinon, je regarde la 6 sur la brigade criminelle. Je flippe ma mère, c'est dingue comme ya des psychopates dans Paris...

J'espère pouvoir dormir correctement ce soir. Le pire c'est que j'arrive pas à arrêter de regarder lol.

Edit de 13h : en fait j'avais rien compris... Enfin bref, je me demande de plus en plus si en fait le problème dans tout ça c'est pas moi... Enfin bon.Premier rdv chez la psy demain... we'll see.
Et sinon.... GOTYE CE SOIIIIIR!!! Gniiiiiii XD

9/19/2008

pétage de câble

Je suis exténuée, je suis fatiguée, je vais bieennn profiter de mon w-e.
Un week-end sous le signe de l'équitation et de Raoul... =) Ca va faire du bien.
J'en peux vraiment plus là.
Ah et aussi je vais shopper un p'tit coup, au moins chez yves Rocher, parce que j'ai vraiment une tronche de cake en ce moment... Vais-je résister aux paires de chaussures qui m'appellent? Rien n'est moins sûr...
(Je rêve de Louboutins ou Jimmy Choo, si vous voulez me faire un cadeau pour mon anniversaire (en novembre) ou pour nowel, hésitez pas, hein)

Et sinon, ça y est, j'ai internet et la télé, merci numéricâble.
Ca a été sportif encore aujourd'hui. J'ai encore presque rien mangé ce midi.
N'empêche que j'ai une super connexion et que j'ai aussi pleeeiinnnsss de chaînes télés supers, dont FILLE TV.
Avec pleins de séries pourritos que j'aiiimmme!!! Les incroyables pouvoirs d'alex, Parker Lewis, instant star, totally spice, degrassi, tout ça tout ça quoi...
Et d'autres chaines avec des séries moins pourritos.
Et sinon, je regarde la star ac là. Et c'est triste. Triste de pathétique. Ah, oui, y'en a des assez doués (la nana garçon manqué là, et Le ragga man là, j'sais plus leur nom). Mais bon. Ca fait pitié quand même. C'est pas la star ac qui va vraiment les aider dans leur "carrière"...
Par contre, Anna est une bombe. Je la déteste déjà. Même si elle a que 16 ans. Je la hais déjà.
Et aussi, chapeau pour la restauration et réorganisation du fameux hôtel particulier litigieux. Il me faut le nom de l'archi qu'a fait ça, c'est réussi.
Et oui, un de ces quatre, j'irais voir, en vrai, l'hôtel particulier litigieux. Vu que c'est dans Paris. Rue Charlot.
Mais sinon, je n'aime pas la star ac'.
Demain c'est la final de Koh-Lanta.

...


Bonjour, je m'appelle Anyia, et je suis accro à la télé.
Booonnnjooouuuurrrr Anyiaaaaaaa.

Enfin bref. En ce moment je suis décalée. A côté de mes pompes. Je vais peut-être en acheter une paire demain pour voir si celles-là me vont mieux?
NOOoonnn résister à la tentation.
C'est pire que l'île de la tentation dans ces centre commerciaux j'vous l'dis moi, y font exprès de vous mettre des pompes magnifiques sous le nez. C'est absolument inadmissible.
Il me tarde d'être installée pour de vrai pour pouvoir me poser. Et ressortir toutes mes paires de pompes qui sont dans des cartons, elles agonisent là.

...

Bonjour, je m'appelle Anyia, et je suis névrosée des chaussures.
Booojouuuurrr AAAAAnyiaaaaaa!!!

(Et faudrait aussi que je fasse une soirée pendaison de crémaillère, mais chaque chose en son temps, hein. Les chaussures et la télé d'abord.)

La semaine prochaine, j'appelle ma psy pour prendre rdv et aussi mon osthéopathe, j'ai mal partout, et surtout au dos.

Bon voilà.
www.jracontemalife.fr et 3615 on s'en fout. ('tain je suis encore à l'ère du minitel moi)

9/01/2008

carrie bradshaw is under my skin

Comme vous le savez sûrement, je suis absolument fan de sex and the city. Je viens de commencer la saison 4.
Carrie, Miranda, Charlotte et Samantha sont devenues mes meilleures amies.
Mais je ne vais pas vous parler directement de sex and the city. Non.
Hier j'ai regardé donc plusieurs épisodes, et entre autre un (me souviens plus du nom) qui traitait de savoir pourquoi les autres nous voyaient différemment de comment on se voit nous, ou inversement.
Carrie se prépare pour faire un défilé de mode, et elle parle avec son pote homo, dit qu'elle n'est pas une vraie top model et ne comprend pas ce qu'elle fait là.
Et son pote lui dit "yes, you're a model" Carrie "No i'm not" pote homo "yes you are, you're fabulous, you can't see what I see".
you can't see what I see.
Est-on donc réduit à se voir différemment des personnes autres?
Ne pouvons-nous donc jamais être absolument objectifs face à nous-même?

Ca m'a fait un peu réfléchir, tout ça. Et je me suis rendue compte de plusieurs choses :
1) Je ne me perçois pas. Ou plutôt, j'hévite de me percevoir, de chercher à voir ce que je suis, parce qu'à chaque fois que je le fais, j'en reviens à la même conclusion : je suis moche, grosse, conne, tout ça tout ça.
2) Certaines personnes me voient comme une personne forte, avec un fort caractère, une grande gueule, et parfois même un peu hautaine ou fermée d'esprit (y'en a qui se reconnaîtront sûrement).
3) D'autres encore savent voir mes faiblesses directement, à l'instar de mon ex qui malgré mes piks et colliers de chien de l'époque, et une gueule encore plus grande que maintenant, a su directement aller droit là où ça fait mal.
Honnêtement, je n'en reviens toujours pas, et regrette qu'il n'y en ait pas plus qui sache voir ça.

Au final, je suis un peu de tout ça.
Mais peu de personnes ont réussi à voir ma personnalité entière.

Et ceci est vrai pour tout le monde, au final. On ne voit jamais l'entière personnalité des gens à moins qu'un évènement l'ait révélé.
Sommes-nous donc tous enfermés dans notre carapace?

Mais une autre question vient à mon esprit : si nous jouons tous un rôle, tout cela n'est-il donc pas qu'un grand mensonge? Je ne parle pas de la blogo où les choses sont encore plus biaisées que dans la vraie vie. On peut montrer que ce qui nous arrange, sur la blogo. Dans la vraie vie, c'est déjà moins simple.
Bref donc.
Ne sommes-nous pas tous que des grands mensonges, à renier notre vraie personnalité au profit de ce que les gens attendent de nous?
J'ai remarqué ce trait chez moi : je change selon ce qu'on attend de moi. Je souris ici, comme je fais la gueule là. Je suis douce là où il faut, je suis guerrière à d'autres endroit. Je m'adapte. je suis un caméléon qui sait passer d'un endroit à un autre, et changer de couleur selon l'environnement. Certains peuvent sentir ça comme de l'hypocrisie. Je ne pense pas, car je ne mens pas. Je rabâche sans cesse que je suis un grand paradoxe : celui-là en fait aussi parti. Je n'ai pas tendance à dire l'inverse de ce que je fais. Mais j'adapte simplement la façon de le faire, ou de le dire. J'ai une facette "en société", une facette entre potes/amis, et même encore une autre facette avec la famille. tout ceci avec évidemment un tronc commun, moi-même, les bases de moi-mêmes, plus ou moins montrées selon l'endroit et l'environnement. Je m'adapte aux gens, car j'ai bien compris qu'il serait impossible qu'ils s'adaptent à moi. Et que donc il faut apprendre à faire des compromis, à cacher les côtés négatifs (dépendant de l'environnement!) pour ne garder en lumière que les côté positifs. je préfère m'oublier un peu qu'être oubliée par les autres.
Et pourtant, on me reproche encore de ne pas être comme il faudrait. C'est à plus rien n'y comprendre...
Ce trait de caractère de vouloir plaire à tout le monde s'explique par un grand manque de confiance en moi qui fait que plus des gens m'apprécient, moins j'ai une mauvaise opinion de moi. Recherche de reconnaissance dans le regard de l'autre... Qui ne l'a jamais vécu?

Mais chaque personne est différente, chacun attend quelque chose de différent. Au final, on ne peut pas plaire à tout le monde (non, je ne parle pas de fogiel).
Et pourtant, beaucoup d'entre nous (moi y compris) continuent à vouloir à la fois se différencier des autres et à la fois plaire à tout le monde, et donc à se fondre dans la masse.
Quelle belle hypocrisie que voilà : chacun défend son identité, mais au final nous ne sommes tous que des moutons!

je n'ai pas suivi la masse dans la partie je fume/je bois/je me drogue, mais par contre au niveau de la mode, si. Moi qui la critiquait tant avant, moi qui refusait de m'habiller en femme et de porter la moindre trace de talon, je suis maintenant la première à en porter, à adorer ça. Je n'assume pourtant pas beaucoup plus mon corps... Disons que je le dénigre moins, peut-être. Mais je déteste toujours me voir nue dans un miroir, même mon visage m'est parfois insupportable. J'ai l'impression de voir quelqu'un d'autre dans ce miroir.

Je me pose beaucoup de questions (mais ça vous étiez au courant), et n'y trouve pas forcément les réponses. Mais au final, une revient sans cesse :
Comment être soi, comment s'apprécier soi-même sans devoir se justifier de ses actes auprès des autres à chaque instant?

8/25/2008

nouveautés diverses et différentes mises au point

Comme toujours tu commences par aller voter pour moi chez ra7or. N'oublie pas de bien mettre 5 étoiles pour la photo 5 (moi), et une seule pour tous les autres.
En te remerkiant.

Donc, donc, donc... Comme tu as pu le remarquer, j'ai une nouvelle bannière et un nouveau design de bloug. SI. On remercie tous Pierre-Jean le dandy qui a fait un travail fabuleux sur la bannière, et que j'ai grave été une grosse relou pour avoir une bannière perfect =) Même que je l'ai payé très cher pour ce travail magnifique, parce qu'il le vaut bien, le Pierre-Jean.

version 1


A tous ceux qui ont dit que mon ancienne bannière était moche, si vous trouvez aussi que celle-là est moisie, z'avez qu'à proposer la vôtre. Même que si vous voulez on peut même faire un concours. That's up to you.
Moi celle-là, je l'aime d'amour =)

bref.

Ensuite, pour l'article précédent, j'ai été taxée de généraliste, et de "jugeuse". Alors j'ai plusieurs choses à préciser : je généralise, certes, mais faut arrêter d'être de mauvaise foi, en moyenne c'est vrai. Je dis pas qu'on est tous et toutes comme ça, m'enfin ya une moyenne non négligeable qui l'est, si je puis dire! Et je vous rappelle que je fais moi même parti de cette moyenne. Je suis la personne la plus chiante qui soit, et j'ai mes moments beauf attitude (entre autres). Et alors? On est comme on est, après tout c'est ce qui nous caractérise!
Et puis bon, comprenez pas que tout ceci n'est que humour?
Les billets de ce genre sont toujours exprimé sur le ton du 2d degré. Je tâcherai à l'avenir de l'exprimer de façon plus clair, histoire que y'ait pas de gens qui se veskent alors que y'a pas de raison. Je prends soin de vous, mes amis, je suis une bloggeuse géniale. (ou pas)

et enfin, hier j'ai eu Raoul au téléphone comme toujours, et à ma grande surprise, il envisage de partir à l'étranger (aux UK ou aux US!!!) pour un peu améliorer son CV, parce que bon c'est vrai que faire toujours la Réunion c'est bien mais faire que ça c'est pas top moumoute giga la classe.
J'en revenais pas, moi qui l'ai jamais forcé à rien, il vient tout seul.
Il est comme ça raoul : plus tu forces, plus il dit non. Ame de breton oblige. (il est mi réunionnais, mi breton... Un cocktail du tonnerre =) )
Moins tu forces, plus il réfléchit et se rend compte des choses qui pourraient être biens =)
Donc voilà, affaire à suivre.

hier j'avais rien à foutre de toute ma journée, je me suis donc lancée dans mon rapport de stage. Y'a une partie à faire en anglais. Je me suis retrouvée comme une handicapée à chercher pleins de mots sur internet, le cauchemar!!!
j'ai donc été mise face à mes démons : ça y est, j'ai commencé à perdre, et pourtant je regarde sex and the city tous les soirs, et ça sans sous-titre (c'est teeeellement mieux sans sous-titre ni doublage!)
Je suppose que je conserverai à peu près ma compréhension, mais mon parler, il va falloir que je fuis vite fait in an english speaking country =)
Et peut-être qu'un jour je serai une carrie bradshaw bis? j'en rêve! cette nana je la trouve juste géniale. Elle est belle (si), elle a un regard absolument irrésistible, elle est une inconditionnelle de l'amour et à la fois elle n'est pas non plus dupe.
Et quand elle porte une minijupe, elle est pas boudinée, elle est juste irrésistible. En plus j'adore sa crinière de cheveux bouclés.
Et puis elle peut se payer des pompes jimmy choo ou Christian Louboutin. moi je me rabats sur la halle aux chaussures ou andré ou jonak quand je suis riche.
De même pour les fringues : quand moi je m'habilles chez H&M, elle elle s'habille chez Chanel.
Cela dit, je doute que Chanel ait ma taille. Tu es anorexique ou tu l'es pas, je ne le suis pas. Qualité ou défaut? Grande question.
Bref.

Mais d'abord, retour à Paris. Où il me faut trouver un appart'. Je vous avoue que mine de rien, ça me manque. Pourtant les gens sont des gros chiants qui font que se plaindre. So am I. Je me plains certes moins qu'avant, mais le naturel revient au galop, surtout quand t'es entouré que de gens comme ça.
Je veux changer, oui. Mais je me demande si certaines choses peuvent changer. Si finalement, il ne serait surtout pas temps pour moi d'assumer tout ça, parce que certaines choses ne changent pas, ou alors très lentement. On peut certes toujours changer, mais ça ne se fait pas en 3 jours. Contrairement à ce que je souhaiterai...
Enfin bref.
Et puis, une chose, certes qui paraît bête, mais qui est réelle, c'est que le froid me manque. Oui, vous avez bien lu, le froid. j'ai été élevée dans le froid et pour le froid : vécu toute ma vie en région parisienne, et passé la plupart de mes vacances à la montagne, à skier 5 semaines par an.
Comme l'équitation, j'ai le ski (et le snowboard) dans le sang. On m'a posée sur des skis à 3 ans, je n'ai plus jamais arrêté depuis. Je suis passée au snowboard, et maintenant je suis polyvalente et évolue tranquillement dans tous les terrains à ski comme à snow selon mon humeur (sauf le hors piste, encore un peu de mal, faut dire j'ai failli mourir une ou deux fois). Et c'est le sport qui me permet de tout oublier, avec l'équitation.
Je suis une personne d'extérieur, plus je suis dehors plus je suis contente. c'est aussi pour cela que j'ai aimé l'Australie : l'Australie est la culture du outdoor. toujours dehors. Là-bas, il ne pleut (presque) jamais. (Ils ont d'ailleurs des gros problèmes de sécheresse, mais bon).

ce post est un grand bordel, tant pis. C'était mon humeur du jour =) (bonne) (si)

8/20/2008

engueulades et autres pleurs...

Pour commencer, tu vas me mettre 5 étoiles chez ra7or stp tu sera gentil (photo 5, toujours). En te remerkiant.

Bon.
Aujourd'hui, le moral a décidé de partir en vacances. Et ce depuis hier soir.
D'ailleurs il m'est arrivé une anecdote bizarre : depuis lundi, j'ai un oeil tout rouge, j'ai aucune idée de pourquoi. Pas de problème de lentilles (je mets mes lunettes depuis au cas où - le déteste porter mes lunettes, même si elles son fashion, j'ai une tête de geek quoiqu'il arrive) et pas de coup pris dans l'oeil.
Mystère.
je mets du sérum physiologique dans mes yeux matin et soir, du coup. bref.
et hier soir, j'étais à poil prête à prendre ma douche, et là, je me regarde dans la glace. HORREUR.
bon, ma graisse tout ça, certes, elle est là, mais même si c'est moche, je n'ai plus la surprise en me regardant. Non.
En fait, on voyait TOUTES MES VEINES. Genre mort vivante quoi. Atroce, horrible.
hier j'ai eu deux réunions, les mecs avaient tendance à me mâter, maintenant je comprends pourquoi! Je fais PEUR.
J'ai pris une douche froide, ça allait mieux. Mais quand même, j'ai jamais vu ça. Il faisait pas spécialement chaud ni rien. Ca m'a bien fait flippé, et je sais pas encore si je dois être rassurée maintenant parce que je suis pas morte ou pas...
Bref.
Le moral qui fait du yoyo.
Je m'explique. Sur mon profaïle fesse bouc, j'avais mis comme status "is realizing a looooooooooot of things, not all of them are good".
rapport à des "amis" de mon école qui se révèlent ne pas être des amis. Mais plutôt, comment dire... Un peu des gros connards opportunistes. Mais bon, passons, là n'est pas le sujet.
bref, donc.

raoul tombe là-dessus, et crois que ça a rapport avec lui. Il m'envoie un mail :
"J viens de voir ton facebook et tu réalises quoi de mauvais ? C sur notre relation et ou on va ? tu ve rentrer en australie c ça ? j sais pas non plus ou on va…"
Louloulouuuu...
"Non rien à voir avec toi, mais je vois que tu te poses des questions" répondis-je.
Bon après j'me suis cassée du boulot, d'façon il répond genre une fois tous les 3 jours...
Bref.
Il m'appelle un peu plus tard dans la soirée.
Et là, c'est le drame.
On parle de ce fameux message.
Il ne sait pas où on va, parce qu'il sait que je veux repartir. Qu'il est incapable de me quitter, mais que ça va finir en eau de boudin tout ça un jour ou l'autre. Moi, pendant ce temps, je pleure en silence.
Qu'est-ce que je pourrais dire? Je peux pas dire que je veux pas repartir, il sait pertinemment que c'est faux. Mais je lui dit clairement : "Tu te rends compte que je dois choisir entre les deux choses qui me rendent heureuse?" (excepté le cheval, évidemment)
Il le prend très mal... Sur le moment je n'ai pas vraiment compris pourquoi, mais je me dis que c'est parce que il ne passe pas en tout premier, et que je ne le choisis pas directement.
Qu'est-ce que je peux faire... J'ai la sensation que je ne serai jamais heureuse en France, il me manquera toujours quelque chose...
Mais si je pars sans lui là-bas, ce sera pareil...
J'en ai les larmes aux yeux tiens, je suis au bureau, tout va bien.
Je lui dis que j'ne ai marre, ici les gens se plaignent tout le temps. Et là, il rigole. Et me dit que je me plains tout le temps aussi.
baffe dans la gueule, retour à la case départ sans gagner 20 000 Frcs...
Ce que je redoutais est arrivé : je suis redevenue comme avant. Conne, plaintive, chiante, soûlante.
Exemple hier : je critique ceux qui se plaignent, mais au final je faisais quoi? Je me plaignais moi aussi... CQFD.
En Australie, tout ça avait été mis en veille. Pour mieux ressortir de retour ici.
je me déteste. Incapable de changer, incapable de faire bouger les choses. Je me déteste, je ne suis qu'une grosse merde incapable. Incapable, incapable, incapable...
Je suis insupportable, je ne me supporte pas moi-même, et même Raoul commence à se lasser...

Enfin voilà.
Ensuite, on a parlé d'autre chose, entre autre d'anglais, il affirmait des choses avec lesquelles je n'étias pas du tout d'accord, et ayant séjourné pendant 6 mois en australie, je considère que j'ai un peu plus d'expérience que lui en la matière. ce qu'il n'accepte pas du tout. D'ailleurs il n'accepte jamais que je ne sois pas d'accord avec lui.
La suite, vous l'aurez deviné, engueulade, raccorchage dans ma gueule.
Je le rappelle environ 10 fois jusqu'à ce qu'il décroche.
On reparle, je pleure, tout ça.
Et on finit pas se réengueuler pour je ne sais même plus quoi. On se raccroche plus ou moins à la gueule, et en froid, évidemment. J'ai évidemment pleuré. Lui ai envoyé un texto simple et clair : "je t'aime". A quoi il a répondu "Ouais, moi aussi". Ce qui signifie "tu me soule, je t'aime mais j'en ai marre de toi".
Je me suis couchée en pleurs, à ressasser mes idées noires. A ce moment, j'aurai aimé qu'il soit là pour me faire un calîn. Mais il ne l'était pas.
je me suis sentie d'une solitude incroyable. Et au final, je me dis que quelque part, je le mérite. A être chiante comme je suis, la solitude est la seule chose que je mérite.
Je vais devenir vieille fille frigide et aigrie à 60ans, parce que je n'aurai jamais pu trouver quelqu'un qui me convient, ou plutôt qui me supporte...
D'habitude, la nuit me porte conseil et mes idées noires me quittent durant mon sommeil. Pas cette fois.
Je me sens juste incapable, inutile, impuissante, perdue. J'ai l'impression que je suis en train de couler cette relation petit à petit, et que je ne peux absolument rien y faire tellement je suis égoiste et insupportable. Le bonheur ne doit-il être présent qu'à demi-mot? Soit l'étranger, soit raoul. Ou alors rien du tout. C'est ce qui risque d'arriver avec la relou-titude que j'ai...

Je suis indécrottable.

8/10/2008

on fait le bilan, on se remémore en chaque instant, parler des histoires d'avant comme si on avait 50 ans...

Bon, que dire.
Ce week-end a été blindé, et riche en émotions.
Samedi j'ai fait quelques courses pour l'équitation, je me suis refait ma couleur, et le soir festival du sakifo. Grosse engueulade d'ailleurs avec Raoul par rapport au coiffeur avant le festival qui soit disant nous mettrai en retard, au final c'est moi qui poireaute et c'est en aucun cas de ma faute si on est en retard. je tape ma crise, je m'affiche et l'affiche lui devant ses potes avec mon caractère de merde, bref, c'est la fête.
Finalement je me calme, je prends sur moi, un concert de calie plus tard ça va mieux (ça défoule) (et puis ses paroles sont d'une tristesse...)
Tout va mieux, une crise de plus, un de ces quatre va quand même falloir que j'apprenne à me contrôler. En Australie, je m'étais calmée ce côté. Pourquoi? Parce que les gens sont optimistes là-bas, et j'en ai enfin rencontrés qui croient en moi. Que j'ai déçus (parce que de toute façon je ne sais faire que ça, décevoir les gens), mais pas au point de m'en vouloir, au point au contraire de voir que je peux faire mieux.
Aujourd’hui, back to France, retour à la case départ sans gagner 20 000Frcs. Exactement ce que je redoutais.
Les crises de nerf de ce genre, c'est plus fort que moi, ça bouillonne en moi, il faut que ça sorte. Impossible de me tenir. Je suis comme un volcan en éruption. Il faut que ça sorte, une fois que c'est sorti, ça se recalme tout seul. Et je redeviens toute miel.
j'ai une certaine tendance à exploser quand on me prend pour une sous merde, plus simplement quand on me prend pour une conne ou qu'on me sous estime. Vous avez vu hancock? je réagis un peu comme lui quand on le traite de gros con (d'ailleurs j'ai bien aimé le film, mais putain quels doublages en français de merde!)
Ca s'appelle un complexe d'infériorité? Oui. Effectivement.
Ma psy m'attend en septembre pour remédier à ça. Parce qu'entre mes kilos que j'assume pas, et en fait tout moi que j'assume pas, c'est gênant. Pour réussir dans la vie (sur tous les niveaux), et pour vivre tous les jours.
Avec un tel fardeau la recherche du bonheur tu te la mets dans le fion bien profond.

Bref.

Ce festival a été énormissime, avec un Calie déjanté, et un chanteur de Dionysos dé-chaî-né.
Il a sauté partout pendant 2h, je me demande toujours ce qu'il a pris avant pour être autant à bloc pendant 2h.
Un slam juste mémorable, aller-retour jusqu'à la cabine de la régis. Ce mec est FOU.
j'ai surkiffé, ça m'a rappelé le bon vieux temps du lycée où je me faisais concert sur concert quais tous les week-end.
Quelques photos pour votre plus grand plaisir =)















Ca m'a fait réfléchir aussi. Je me suis revue à cette époque, à 15-16ans (15 ans : mon premier concert des uncommonmenfrommars, inoubliable), pleine d'espoir par rapport à l'avenir.

En équitation tout d'abord, où j'espérais faire de la compétition en officiel. Tombé à l'eau.

Les études ensuite, je me voyais à l'X, et faire d'ailleurs également des grands concours d'équitation avec cette école prestigieuse. DMC, je suis à l'ESTP, et je ne fais aucun concours prestigieux parce que les cours d'équitation de l'ESTP sont pas compatibles avec mon emploi du temps de ce double cursus de merde. Et de toute façon je monte comme une merde.

Les perspectives de carrière également : je me voyais sortir d'une école d'ingé prestigieuse, je saurai ce que je veux faire dans la vie, un diplôme d'ingénieur option architecte en poche, avec le monde qui s'offre à moi.

Les perspectives de moi-même enfin : être mince, sûre de moi, ayant enfin pu développer mes qualités artistiques en école : chanteuse d'un groupe, faire du théâtre, reprendre le dessin... j'ai rien fait de tout ça.
les perspectives amoureuses pour finir : l'homme parfait dans une histoire d'amour parfaite.

Donc en gros, le bilan de tout ça? Rien. j'ai rien réussi à réaliser.
Je ne suis pas à l'X, je ne suis pas championne d'équitation, le double diplôme j'en chie pour l'obtenir et j'en suis encore loin, je suis grosse, j'ai pas confiance en moi, j'ai rien fait de tous mes projets artistiques.
J'ai un homme (une seule hcose que j'ai réussi à avoir), mais c'est laborieux d'entretenir une relation durable. Et puis je n'y mets pas vraiment du mien parfois (et je ne m'en rend compte qu'après, évidemment)

J'ai le sentiment d'être une grosse ratée et plus je veux changer les choses, moins j'y arrive. C'est comme si le sort s'acharnait sur moi. Ou alors que je m'autocensurait moi-même, que je me coulais moi-même. Je suis ma propre ennemie.

je rêve de pouvoir monter à cheval bien et faire de bons résultats en compétition, je rêve de retrouver mon coup de crayon d'antan (et ma minceur d'antan aussi), je rêve de savoir ce que je veux faire dans la vie, je rêve de beaucoup de choses en fait.
Mais je ne fais que rêver. Et rien ne se réalise.

Il m'arrive souvent de rêver de ma propre mort, même parfois quand je suis éveillée. Exemple hier : je suis au volant de ma voiture en rentrant chez moi, je croise un accident grave. Dnas un virage, un mec a fait un tête à queue (pluie + virage serré + vitesse = chaussée glissante et tête à queue), et un autre mec qui arrivait se l'est pris en pleine gueule en sortie de virage. J'ose pas imaginer l'état des mecs quand je vois la gueule des voitures.
Et d'un coup, le scénario de choc frontale, de chute dans une ravine, ou de prise d'un arbre dans la gueule apparaît devant mes yeux et me secoue d'un spasme. Des sueurs froides, l'adrénaline et les larmes qui montent, crise d'angoisse. Je me calme vite, j'ai appris, à force.
Et parfois, c'est même une envie en moi que de tester d'avoir un accident grave, pour voir. Pour voir quelles conséquences. Sur ma famille. Sur mes amis. Sur les autres. Voir s'ils s'inquiètent. Voir, simplement voir.
J'avais déjà ces envies compulsives quand j'avais 5 ans et que je voulais ouvrir la porte de la voiture quand on était sur l'autoroute. Pour voir.
J'ai une volonté de fer, et j'ai toujours réussi à me tenir. Et je sais que je ne le ferai jamais, parce qu'il y a quand même des choses dans cette vie que je ne veux pas perdre : mes chevaux, et mon homme. Ma famille aussi, mais ils m'en ont fait pas mal voir de toutes les couleurs, qu'au final j'aime bien les voir mais à (toute) petite dose.
C'est aussi pour ça que l'alcool me fait peur. Qui sait quelles conséquences elle pourrait avoir sur moi... je suis plutôt heureuse de détester le goût.

je me demande bien où et comment je vais finir, tiens.

Demain vous aurez droit à un billet plus sympa et marrant, promis.